Les missions du poste

Établissement : Université de Limoges École doctorale : Littératures, Sciences de l'Homme et de la Société Laboratoire de recherche : Espaces Humains et Interactions Culturelles Direction de la thèse : Vivien BESSIERES ORCID 0009000448775478 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-05-29T23:59:59 La thèse, abritée par l'UR EHIC de Limoges, interrogera les manières d'Émarger la recherche-création, c'est-à-dire de la faire travailler au prisme des marges de classe, d'espèce, de genre et de race, dans une perspective de décolonisation intersectionnelle des imaginaires. En accord avec la feuille de route Néo Terra (ambition 2), elle ne procédera pas seulement à un diagnostic, mais s'attachera à faire force de proposition et d'expérimentation en matière d'ateliers, afin de susciter des vocations, de moderniser les formations et de partager de nouveaux récits au service de l'égalité, de la lutte contre les discriminations et d'une transition écologique durable. Selon un idéal de recherche-action, la production de connaissances se doublera d'actions de transformation concrètes et durables dans le domaine culturel.

Le projet régional RéCIT' (Réseau de Création Intégré aux Territoires) s'inscrit dans un enjeu clé auquel les orientations du SRADDET visent à répondre : « repositionner l'humain et l'équilibre des territoires au coeur du développement régional, afin d'amorcer collectivement les transitions environnementales, numériques, sociales et territoriales dans une société plurielle, créative et en bonne santé ». Ce réseau innovant inclut autour de Limoges deux partenaires académiques non bénéficiaires, Bordeaux Montaigne et La Rochelle Université, ainsi que sept partenaires culturels : Festival ZERO1, FRAC, Francophonies, Rencontres du moyen-métrage, Maison de la Poésie, Maison des Écritures et Villa Valmont. Il entend fédérer, pérenniser et développer les initiatives d'acteurs régionaux en matière de recherche-création littéraire et d'ateliers d'écriture et de lecture, selon une démarche collaborative et participative.

Ce projet ambitionne d'inscrire la Nouvelle-Aquitaine sur la carte nationale de la recherche-création, un domaine émergent à la forte attractivité. Par rapport aux pôles marseillais, normands ou parisiens, davantage axés sur la littérature générale et réaliste, il s'agit de faire valoir et fructifier l'expertise spécifique et complémentaire de la région, qui se manifeste dans deux domaines justifiant l'acronyme : les récits écrits de type médiatique, spéculatif et numérique, d'une part, et la littérature qui se récite, se performe, se met en voix ou en scène, d'autre part. EHIC bénéficie ainsi d'une réputation internationale autour des francophonies ainsi que des études culturelles et fictions populaires (genres policiers, littératures de l'imaginaire), tandis que les UR Plurielles de Bordeaux et PoLiCEMIES de La Rochelle apporteront leur expertise respective en études de genre et en préoccupations écologiques et numériques, tout en servant de courroies de transmission pour les partenaires locaux. Enfin, le projet bénéficie de l'appui de partenaires institutionnels tels que l'ALCA et les Yeux Verts, afin notamment d'y intégrer, via des actions de transfert et de diffusion, les lycéens, les citoyens et les publics en insertion, comme le préconise l'appel à projets (priorité 3). Le projet s'inscrit dans le chantier ouvert par les travaux pionniers d'un Vilém Flusser , parmi d'autres, afin de rapprocher recherche et création à l'Université et en dehors, en prenant conscience que la connaissance n'est pas seulement théorique, scientifique et objectif, mais qu'il existe aussi des savoirs pratiques, esthétiques et subjectifs, et que la frontière entre les deux, longtemps hermétique sous la modernité, se fait de plus en plus poreuse . S'il convient de se méfier du risque d'amateurisme encouru par un tel croisement , les potentialités innovantes restent indéniables .
L'enseignement des lettres a pris deux voies très différentes d'une rive à l'autre de l'atlantique à partir de la fin du XIXe siècle. Du côté américain, en effet, a lieu à cette époque une véritable révolution, initiée par le pragmatisme pédagogique d'un John Dewey. En 1897, au sein de l'université pionnière de l'Iowa, se déroule le premier cours de verse-making, bientôt suivi par un cours de creative writing en art du récit, et ainsi de suite, jusqu'aux célèbres Master of Fine Arts qui ont aujourd'hui pignon sur campus. Au même moment, au nom du scientisme, la vieille Europe fait le procès de la rhétorique et ferme ses cours de versification et de narration à l'école. Cette autre révolution (ou contre-révolution ?) a eu lieu pour le meilleur, car l'esprit scientifique et l'esprit critique ont trouvé un terrain de plus en plus fertile dans les institutions éducatives, mais aussi pour le pire, car les enseignements primaire, secondaire et supérieur ont vu la part dévolue à la pratique, à l'écriture comme plutôt que sur, être rognée jusqu'à quasiment disparaître. Dès lors, on a parfois eu tendance à oublier que les lettres pouvaient certes constituer une science à certains égards, mais qu'elles désignaient aussi une pratique artistique, et même plusieurs, et d'un nombre de plus en plus grand avec l'arrivée d'arts et de genres nouveaux.
C'est cet état de fait que la notion de recherche-création tente de déconstruire. Le terme ne vient pas des lettres, mais des écoles d'art. Comme le dit Violaine Houdart-Mérot dans un des ouvrages phares sur la question : « La littérature n'a pas le même traitement que les autres arts - arts plastiques, musique, théâtre, danse - qui sont enseignés dans les conservatoires, les écoles d'art ou dans les départements d'art à l'université : dans ces domaines, la pratique artistique va de soi, elle est consubstantielle à la recherche ou à l'approche théorique . » « Recherche-création » est l'appellation choisie par les Canadiens au début des années 2000 et entérinée par l'essai fondateur de Pierre Gosselin et Éric Le Coguiec, qui en appelle à un « autre type de chercheur, des praticiens du domaine de l'art qui, tout en ayant le sentiment de faire de la recherche, ne se reconnaissent pas dans les paramètres de cette activité que l'Université appelle recherche scientifique ». Si le numéro de la revue Hermès consacré à L'artiste, un chercheur pas comme les autres met en garde contre l'intégration des écoles d'art dans le système LMD, Yves Citton observe que « ces financements venus de haut viennent alimenter une mobilisation par le bas de dizaines d'enseignants et de chercheuses avides de proposer d'autres façons de penser et de créer ensemble ».
En lettres, c'est aussi par le bas qu'un tel changement de paradigme a eu lieu : les premières tentatives d'intégrer la création à l'Université française sont nées dans l'après 1968, au moment même où les mouvements d'éducation populaire (Freinet et Montessori) prônent l'écriture comme outil d'émancipation. Il faut citer à cet égard le groupe d'Aix, six pionnières autour d'Anne Roche , ou encore Claudette Oriol-Boyer à Grenoble, organisatrice de plusieurs colloques sur la question à Cerisy. Dans les années 2010, une seconde vague de pionnières, telles Violaine Houdart-Mérot à Cergy, Laure Limongi au Havre ou Olivia Rosenthal à Paris 8, font passer la création littéraire de la licence au master, et du cours optionnel, souvent ailleurs qu'en lettres, à une véritable formation à caractère professionnalisant.
Ainsi, alors que la recherche-création littéraire a une histoire séculaire aux États-Unis, il faudra attendre un siècle pour que des formation s'ouvrent en France sur le modèle des Master of Fine Arts . Mais même alors, la fiction dite populaire est sous-représentée par rapport à la littérature générale. Un ouvrage collectif a proposé un état des lieux dans ce second domaine - qu'en serait-il dans le premier et dans les autres littératures en marge (par la classe, l'espèce, le genre ou la race), pour lesquelles la région peut faire valoir son expertise (par exemple, en fictions policières et de l'imaginaire, bande dessinée, romances et fanfictions, littératures et théâtres francophones, arts hybrides et littératures numériques, poésie et littératures orales) ? En quoi pourrait consister l'avenir d'une telle hybridation ? Que pourrait apporter la recherche-création aux cultures médiatiques (arts de l'écrit mais aussi de l'image) ? Et inversement ? Le « nouvel âge de l'enquête » théorisé par Laurent Demanze permet des croisements originaux dans le cadre d'une littérature générale axée vers le réalisme et l'autofiction - quelles seraient les façons de décliner ce nouvel âge dans les autres littératures et les écritures pour la scène, le cinéma, les séries, les jeux vidéos ou autres supports numériques (via la pratique du scénario, notamment) ? La recherche-création est un domaine et une méthodologie en pleine expansion dans les disciplines littéraires. L'objectif de ce projet est de positionner la région comme un pôle d'excellence en la matière, au niveau de la formation comme de la recherche.
- Formation
À côté des masters de création littéraire d'Aix-Marseille, Le Havre-Rouen et Cergy ou Paris 8, par exemple, le master de recherche-création FabLi (Fabrique de la Littérature), créé en 2021 et adossé à EHIC, fait désormais référence. Il soulève un enthousiasme indéniable : durant les dernières années du traditionnel master de recherche, les étudiants n'étaient parfois plus que deux ou trois - désormais, ils sont presque une vingtaine. L'effectif des promotions a donc été quasiment multiplié par dix... Un indice fort de la reconnaissance institutionnelle de ce nouveau type de masters est l'introduction en 2014 d'une nouvelle mention Création littéraire, adossée à une fiche RNCP . Le master FabLi n'est pas certifié Création littéraire, mais Arts, lettres et civilisations , car financièrement parlant, un double parcours, recherche ou création, n'était pas envisageable dans une université de taille moyenne comme Limoges. C'est un véritable master de recherche-création, sans que l'un des deux termes ne l'emporte sur l'autre. Néanmoins, comme les étudiants en conviennent souvent, la formation a fait de nécessité vertu et renforcé la complémentarité de ces deux savoir-faire, tant l'un profite à l'autre : on crée d'autant mieux qu'on sait analyser, on interprète d'autant mieux qu'on peut se mettre à la place de ceux qu'on interprète. La Rochelle et Bordeaux ne proposent pas ce type de formation, mais s'inscrivent dans la même dynamique d'une création se pensant et s'enseignant de concert avec la recherche. Ainsi, le master DPAN (Direction de Projets Audiovisuels et Numériques) de La Rochelle offre une mineure recherche-création adossée aux activités de PoLiCEMIES, tandis que Bordeaux Montaigne est en plein développement d'un tel parcours au sein du master REEL (Recherches en Études Littéraires) : articulé autour des Écritures documentaires, il proposera des cours de pratique créative, mettant en dialogue les compétences scientifiques de la recherche et les métiers du littéraire (critique, journalisme, médiation, animation d'ateliers), en vue de la professionnalisation des formations. Le cycle d'ateliers et de master classes prévu en concertation avec les partenaires locaux y jouera un rôle central et contribuera à étoffer le tissu culturel existant autour de la métropole bordelaise (la Villa Valmont est à Lormont et les événements de la Maison de la Poésie ne se limitent pas à Bordeaux seule). Conformément aux directives de l'AAP, Bordeaux Montaigne et La Rochelle ne recevront pas la somme en propre, car elles ne demandent pas d'allocation doctorale : Plurielles et PoLiCÉMIES cofinanceront le projet, mais l'ensemble de la gestion se fera à Limoges.
- Recherche
À Limoges, l'axe 3 d'EHIC est déjà lauréat de projets régional (POLARAQUI), national (POLARisation) et européen (DETECt) portant sur le genre du policier au sens large. Cette expertise en cultures médiatiques sera mise à profit en l'intégrant à la recherche-création, notamment à travers la notion centrale d'enquête. Pour participer à ce « nouvel âge de l'enquête » évoqué par Laurent Demanze , le projet utilisera l'écriture littéraire en tant que médium de collecte des cultures orales et populaires en voie de disparition (sauvegarde du patrimoine linguistique, connaissance de la faune et de la flore locales, imaginaires de l'effondrement). Cette dimension d'enquête réaliste se doublera d'une dimension plus prospective et anticipatrice, via d'autres grands genres populaires pour lesquels les équipes impliquées sont aussi reconnues, tels que les littératures de l'imaginaire et la science-fiction, au service d'un imaginaire des territoires à cartographier, qu'il relève des humanités traditionnelles ou d'humanités numériques constituant un axe fort du projet, avec l'ambition de soumettre la recherche-création à l'épreuve de l'IA (et inversement).
Au sein de PoLiCEMIES, la recherche-création est une méthodologie déjà bien éprouvée, à travers plusieurs projets de haut niveau scientifique au croisement des arts et des sciences : Insitorium (financement région, Eventech 2017-19) ; Médiation culturelle et robotique pour musées (financement international, Innovart 2017-19) ; Bonpland, une archive augmentée (financement international, Innovart 2020-23) ; Biolaboratoire mobile en Arts et Sciences (financement national, Parc National Marin de la Gironde et de la mer des Pertuis 2019-22) ; Plateforme Franco-Argentine de Médiation Arts, Sciences et Technologies - MAST (financement international, Innovart 2024-2027) ; NANOmusée (financement MESR 2022-25). Par ailleurs, le laboratoire participe chaque année à l'organisation de la Semaine internationale de la recherche-création, en collaboration avec le Centre Pompidou. Via la thématique d'établissement du LUDI, il a développé une expertise dans l'étude des représentations sociales liées au dérèglement climatique et aux défis sociétaux découlant de l'anthropisation du littoral . La recherche-création littéraire constitue alors un outil pour dessiner des futurs possibles, notamment positifs, comme le préconise l'ADEME dans son rapport sur les cultures populaires et la transition écologique (Des Récits et des Actes, 2022). Cet axe de recherche s'appuie sur la synergie de l'université avec les acteurs locaux, en particulier la communauté d'agglomération de La Rochelle et l'ensemble des structures associées au projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone, qui organisent régulièrement des concours et ateliers d'écriture pour inventer le futur de la Nouvelle-Aquitaine (Imagine ta vie en 2040, Créer nos futurs, etc.). Cet axe de recherche se nourrit également des liens qui unissent l'UR PoLiCEMIES et l'UR EOLE (Environnement Organisation LEgislation). Le but de cette collaboration est d'élaborer, dans un cadre transdisciplinaire, une méthode d'analyse des corpus participatifs. Il ne s'agit donc pas simplement d'utiliser le médium de l'écriture littéraire pour produire de nouveaux récits, mais également de parvenir à proposer des outils concrets pour l'exploitation des ateliers d'écriture s'inscrivant dans des démarches de participation citoyenne. Alors que la participation est vue comme un mode de gouvernance plus démocratique à même de réduire les fractures entre les citoyens et les instances politiques, l'exemple du Grand débat national de 2019 a montré l'intérêt de réfléchir à des modes d'archivage et d'exploitation de larges corpus de participation citoyenne, favorisée par l'expérience reconnue de l'équipe dans le champ des humanités numériques (projet e-c@na Étudier, numériser et exploiter les corpus d'auteurs en Nouvelle Aquitaine, projet ANR Génétique et codicologie pour une philologie numérique des Lumières).
Enfin, en tant que partie prenante, Plurielles partagera son expertise en poésie et littératures orales, ainsi qu'en queer and gender studies, dans le sillage d'un précédent projet régional lauréat, ICI (Intermédialité Créative et Inclusive), porté par Magali Nachtergael (Plurielles) et Chloé Ouaked (EHIC). Estelle Mouton-Rovira, membre de l'équipe interne Modernités, et co-directrice du thème transversal Poétique et Théorie littéraire, coordonnera avec Vérane Partensky, responsable du master REEL, les cycles d'ateliers intégrés au futur parcours Écritures documentaires. La méthodologie du projet s'inscrit dans la lignée des travaux présentés dans la bibliographie, en proposant de coupler des pratiques d'investigation scientifique à des pratiques de création littéraire, que ce soit au niveau des thèses envisagées ou des activités qui les accompagnent (tel l'atelier du FRAC où les cartels analytiques se doubleront d'une version créative en miroir). Mais RéCIT' entend coupler à cette méthodologie de la recherche-création une seconde approche innovante, inspirée des démarches sociologiques de la recherche-action participative et des démarches anthropologiques de l'observation participante. En effet, le doctorant ne proposera pas seulement une thèse en recherche-création, mais aussi sur la recherche-création, en tant qu'elle observera, produira et éprouvera diverses pratiques de création (prenant souvent la forme privilégiée de l'atelier) en fonction des étapes de la recherche-action participative, issues des travaux pionniers de Kurt Lewin et de Paolo Freire : de la conception à l'évaluation en passant par l'expérimentation, pour enchaîner sur une nouvelle série après remédiation. Du côté de l'anthropologie, RéCIT' innovera en appliquant au domaine des lettres la méthodologie de l'observation participante telle qu'initiée par Bronislaw Malinowski, développée par Jeanne Favret-Saada dans Les mots, la mort, les sorts , et théorisée par Tim Ingold dans Making . Ce modèle des sciences humaines au sens restreint gagne à être transplanté dans des disciplines plus littéraires et artistiques : de même que l'on comprend mieux un groupe social si l'on ne se contente pas de l'observer de loin mais si l'on fait avec, si l'on participe à la vie du groupe, de même, on comprend mieux un texte, une oeuvre, si l'on ne se contente pas de les interpréter de loin, avec les outils traditionnels de l'analyse littéraire et esthétique, mais si l'on s'essaye soi-même à de telles créations, par l'écriture et/ou la mise en voix, en scène, sans démagogie (le but n'étant pas de tous devenir des artistes), mais sans fausse modestie non plus (le but étant d'inverser le processus de spécialisation sociale outrancier distinguant avec une frontière nette une classe de créateurs et une classe de consommateurs). Dans cette perspective, Richard Shusterman, un descendant de l'école pragmatique associée à Dewey, a défendu l'idée qu'il est d'autres façons de comprendre une oeuvre qu'en l'analysant : danser sur un morceau de musique populaire, par exemple, c'est aussi en proposer une certaine compréhension . On pourrait en dire autant d'une lecture à haute voix, d'une mise en scène, d'une réécriture, d'une fanfiction - autant de formes mises à l'honneur dans RéCIT'.
Cette méthodologie associant observation et participation, ou encore recherche et action/création, sciences et arts, est très prometteuse pour les arts et les lettres. Récemment, Mon vrai nom est Élisabeth d'Adèle Yon est un exemple de succès de librairie directement issu d'un travail de recherche-création doctorale mêlant apports théoriques académiques et enquête autofictionnelle littéraire. RéCIT' se place dans ce sillage expérimental de thèses n'adoptant pas forcément la forme traditionnelle du mémoire de recherche stricto sensu, tout en se proposant d'intégrer à cette nouvelle approche encore cantonnée aux genres réalistes et aux enquêtes sur un passé souvent traumatique, une dimension plus imaginaire, fictionnelle, ancrée dans des territoires, certes, mais aussi projetée vers l'avenir et le littoral.

Le profil recherché

- Obtention d'un master en lettres, arts ou philosophie
- Pratique créative attestée
- Expérience d'ateliers (participation et/ou animation)
- Attrait pour la littérature populaire et les cultures médiatiques
- Forte capacité d'engagement et d'implication dans des activités culturelles
- Appétence pour la transmission des savoirs et savoir-faire

Postuler sur le site du recruteur

Ces offres pourraient aussi vous correspondre.

L’emploi par métier dans le domaine Culture à Limoges